Mercredi 28 janvier 2009
Dear,

Mille mercis pour ces photos!! je les trouve plutôt très bien!

Ce mail me fait très plaisir... c'est fou je trouve comme la question du rythme dans le travail et dans la vie pour nous deux en ce moment est au premier plan.... En fait je trouve ça très sain...

Et puis je trouve ça génial que tu te remettes au dessin! une expérience esthétique différente de nos habitudes, donne de toute façon tjrs lieu à quelque chose! Et je suis sûre que ces dessins peuvent être très beaux... mais oublie le résultat... enfin oui et non... mais pas de pression! le dessin plus tu te mets de la presison plus ça rate car c'est une activité qui nécessite une certaine quiétude.
J'espère que tu m'en envoies bientôt...!

(...)

Demain mes sculp en métal reviennent de Lyon, hier j'ai vu (...) pr négocier une parcelle de leur jardin... aahhhhhh! ras le bol de ça!..

Bon pas plus de mot sur l'espace ce dimanche...

J'écoute Goldmann...

Je t'embrasse et à très vite by phone...
Par sarah tritz - Publié dans : de tout et de rien
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Dimanche 25 janvier 2009
Dear,

(...)
Je t'envoie les images des dessins que tu m'as offert. C'est pas de la grande définition, mais ça reste assez fidèle, il me semble.
(...)
Je me suis mise un peu au dessin hier. Oui, c'est un scoop. Je doute franchement de la qualité de ces travaux... Cela dit, ça me fait du bien, un peu comme mes premiers montages d'images numériques. Et puis, je me rappelle que la période de dessin annonçait un grosse bonne reprise de la sculpture, quand j'étais au b.a... et aussi juste après.... Qui sait, peut être que je ravalerais ma fierté et t'en montrerais des images bientôt....
En tout les cas, c'est très étrange cette nouvelle sensation d'avoir du temps pour aller à l'atelier, avoir des pistes de pièces en tête, et en même temps savoir que je ne dois surtout pas y aller, et surtout prendre le temps.... Avant je me mettais dans des situations où il mettait impossible d'aller à l'atelier, et j'étais donc obliger de prendre mon mal en patience.... Maintenant que je ne suis plus dans ce genre de situation, il me faut apprendre à ne pas tourner en rond.... Beurk.

Je t'embrasse,
É.


Par émilie perotto - Publié dans : de tout et de rien
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Vendredi 23 janvier 2009
Dear,

Voici les quelques dessins de la série "Ardèche", avec les hortensias, les collines, le pont du Doux....
Il y en aura d'autres.
Le nom de la série changera certainement...

Je t'embrasse.
S.





Par sarah tritz - Publié dans : tritz, une sculpture par ci, un dessin par là
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Jeudi 22 janvier 2009
Dear,

Deux peintures magnifiques de Paul Klee!
Merci à Benjamin qui me les a envoyé...

(...)

Je t'embrasse.

S.


Par sarah tritz - Publié dans : de tout et de rien
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Mercredi 21 janvier 2009
Les gamins, les couleurs, le carton, et moi.... (...)

S.







Par sarah tritz - Publié dans : ateliers pédagogiques
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Samedi 10 janvier 2009
Tous mes voeux pour cette nouvelle année.
À bientôt,
Émilie


Par émilie perotto - Publié dans : perotto, une sculpture par ci, un montage par là
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Samedi 29 novembre 2008

La Station au Palais de Tokyo – Module 1
avec David Ancelin, Julien Bouillon, Jean-Baptiste Ganne, Alexandra Guillot, Jacques Julien, Natacha Lesueur, Ingrid Luche, Marion Orel, Émilie Perotto, Cédric Teisseire
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Vernissage le jeudi 4 décembre 2008 de 19h à 21h
((( 05 12 08 – 04 01 09 )))
Opening Thursday 4th December 2008 from 7pm to 9pm
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Le Palais de Tokyo donne carte blanche à La Station et l’invite à investir le Module 1. A cette occasion, le collectif d’artistes propose une exposition réunissant neuf de ses membres et lance l’invitation à un artiste pour une première collaboration.
Initiée à Nice en 1996, La Station offre une plateforme expérimentale au sein de laquelle les artistes émergents trouvent des conditions favorables pour initier des projets et participer au développement, de leurs activités.
A l’origine installée dans les murs d’une ancienne station-service de Nice, La Station, s’est ensuite déplacée selon les réalités des lieux qui l’ont hébergée. C’est dans une volonté de proposer un maillon supplémentaire reliant au plus près les artistes, les lieux de diffusion et le public que La Station trouve sa pertinence, en tentant d’apporter une valeur ajoutée à un panorama culturel existant.
La Carte Blanche proposée par le Palais de Tokyo se réalise à un moment clé de l’existence du collectif d’artistes. En effet, après avoir failli disparaître à plusieurs reprises au gré des démolitions des bâtiments qui l’ont abritée, la Station se trouve actuellement sans localisation ; en suspens avant une réimplantation durable dans les anciens abattoirs de la ville de Nice. Loin de fragiliser ses liens et sa raison d’être, cet état en suspension participe pleinement aux épisodes extra muros précédemment accomplis.
A l’occasion du Module au Palais de Tokyo, La Station a choisi d’investir l’espace en proposant une oeuvre par artiste. Les pratiques de chacun restent autonomes et c’est au sein d’un projet et d‘un espace commun qu’elles prennent formes.
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The Palais de Tokyo is giving carte blanche to La Station, inviting it to occupy the Module 1. For this event the artists’ collective is staging a collective exhibition bringing together nine of its members and issuing an invitation to an artist to collaborate with them for the first time.
Started in 1996 in Nice, La Station offers an experimental platform within which up-and-coming artists can find conditions conducive to initiating projects and participating in the development of their activities.
La Station was originally housed within the walls of a former service station in Nice, then moved on according to the realities of the places that sheltered it.
The relevance of La Station lies in a desire to offer an extra link connecting artists, exhibition spaces and the public as closely as possibly, trying to give added value to the existing cultural panorama.
The Carte Blanche proposed by the Palais de Tokyo is happening at a key moment in the existence of the artists’ collective. For after almost going under several times as a result of the demolition of the buildings that housed it, La Station is currently without any specific premises; in limbo before finding a long-term home in the former slaughterhouses of the city of Nice. Far from putting a strain on the links and the reason for being of such an undertaking by united artists, this suspended state is totally in keeping with the extramural episodes the group has previously been involved in.
For the Module at the Palais de Tokyo, La Station has chosen to occupy the space by exhibiting one work per artist. The practices of each artist remain autonomous, and it is within a shared project and space that they take shape.
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Modules du Palais de Tokyo
Site de création contemporaine
13 avenue du Président Wilson
75116 Paris
+33 (0)1 47 23 54 01
info@palaisdetokyo.com
http://www.palaisdetokyo.com
du mardi au dimanche, de midi à minuit
fermeture annuelle les 25 décembre, 1er janvier et 1er mai
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Communication et presse Palais de Tokyo :
+33 (0)1 47 23 52 00
dolores@palaisdetokyo.com
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Pour plus d’informations :
La Station
Contact : Cédric Teisseire
starter@lastation.org
www.lastation.org
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Aux mêmes dates, dans le Module 2 :
carte blanche à 220 Jours.
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La Station est soutenue par le CHU de Nice, la DRAC PACA Ministère de la Culture, le Conseil Régional PACA, la Ville de Nice, le Conseil Général des Alpes-Maritimes, la Villa Arson, Alphagraf et La Strada. La Station est membre du réseau Botox[s] – http://www.botoxs.fr
Nos vifs remerciements à M-O Wahler, Katell Jaffrès et à toute l'équipe du Palais de Tokyo.
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Fichier joint : Jean-Baptiste Ganne, Sans titre (croquis préparatoire), 2008. Courtesy de l’artiste
Par émilie perotto - Publié dans : perotto prépare une expo
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Dimanche 23 novembre 2008

Fonds régional d’art contemporain Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur

La médiathèque de Mandelieu-la-Napoule

ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition

Émilie Perotto

Les voyages immobiles

vendredi 28 novembre 2008, 18h30

Hall d’exposition de la médiathèque

Estérel Gallery, Mandelieu-la-Napoule

exposition du 29 novembre 2008 au 31 janvier 2009

Depuis ses études à l’École nationale supérieure d’art de Nice, la Villa Arson (promotion Dnsep 2004), Émilie Perotto a élu le bois comme matériau de prédilection. Ses sculptures et installations sont autant d’assemblages de formes en stratifié, en aggloméré, en contreplaqué.
Le bois, passé à l’ouvrage de l’industrie, formaté et recomposé, fournit les éléments de son jeu de construction. Ces oeuvres qui semblent prétexte à apprécier un savoir-faire manuel, d’ordinaire réservé à l’artisanat et soumis à une représentation masculine, rappellent simultanément que l’art n’est plus affaire de genre, qu’il déborde des catégories.
La rigueur formelle de ce travail est au service d’un développement poétique proche des listes surréalistes. Ses agencements de modules abstraits sont entrechoqués d’apparitions figuratives invitant à d’autres fils narratifs, fantaisistes. Les planches et copeaux oscillent entre résidus d’atelier, Meccano pour grandes personnes et univers onirique parcouru d’éléphants et de bulles de couleur.
Ces douces collisions visuelles et sémantiques déroutent, elles visent à une autre typologie, à une classification ouverte, voire disparate. Les œuvres d’Émilie Perotto incarnent l’alliance entre la complexité de leurs logiques internes et leur présence immanente. L’évocation du naturel reste en arrière-plan de ce travail qui, à l’instar d’autres modes de productions humaines, artisanales et industrielles, façonne et élabore les nouveaux termes d’un langage, lui, tout à fait personnel.

Kathy Alliou et Yann Chevallier

Plus d’information

www.fracpaca.org

www.documentsdartistes.org/artistes/perotto

Par émilie perotto - Publié dans : perotto prépare une expo
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Dimanche 23 novembre 2008

Rien ne se perd

Atelier artistique mené avec les élèves du collège Pierre de Ronsard, Nicolas Fenouillat et Émilie Perotto.



Exposition du 26 novembre au 12 décembre 2008 du lundi au vendredi
et le week-end du 29-30 novembre

Vernissage le 26 novembre à 18h30


Pierre Henry, Peter Hollinger, Émilie Perotto, Frédéric Le Junter, Amy Granat... autant d'artistes qui ont marqué le Confort Moderne et qui ont comme point commun d'utiliser les objets du quotidien dans leur création. Ce qui motive le choix de ces artistes à travailler avec tel ou tel objet n'est pas leur propre fonction habituelle, mais plutôt leur aspect plastique ou leur propriété acoustique.
Grâce à ce projet, les élèves vont pouvoir faire l'expérience du détournement et mettre en place une véritable exposition plastique et sonore.

Sur la mezzanine du Confort Moderne, ils vont construire un ensemble de sculptures par empilement, créer une composition murale et installer un système de multi-diffusion permettant la création d'un environnement sonore tri-dimensionnel.

-

Mezzanine du Confort Moderne
Entrée libre

Le Confort Moderne, 185 de la rue du Faubourg du Pont Neuf, Poitiers _ +33 (0)5 49 46 08 08 _ http://www.confort-moderne.fr/layout.php?r=136&sr=138&ssr=&id_intrazik=5427
Les bureaux du Confort Moderne sont ouverts de 10h00 à 18h00 du lundi ou vendredi. Le bar ouvre à 18h00 les soirs de concert et ferme à 02h00.


Par émilie perotto - Publié dans : perotto prépare une expo
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Lundi 10 novembre 2008
(...)
J'ai vécu un choc esthétique hier !!!!! oui j'ai vu l'expo à la ferme du Buisson, curatée par Mathieu Copeland. Une des plus belles expos de ces dernières années, je veux dire dans la catégorie expos d'art contemporain.... Je pense que tu aurais adoré aussi.
Pendant un mois et demi, six heures par jour, trois danseurs interprètent les partitions écrites par huit artiste. En l'absence de décor, de lumière et de musique, les gestes résonnent dans la galerie vide. (..) L'exposition se forme et se déforme sous nos yeux. Elle ne se fixe jamais sinon dans la mémoire.

C'est une idée magnifique, mais en plus les chorégraphies sont très belles. (les danseurs sont le club des 5, il y a M. dans ce club...).
Pour moi il y avait tout dans cette proposition: l'émotion, la beauté, la modestie, l'humour, la vie, l'équilibre, l'espace... Bien sûr c'est très années 70.....!!!! D'ailleurs j'ai très envie d'acheter les écrits de Yvonne Rainer c'est une femme qui a eu beaucoup d'impact et d'importance à NY dans ces années-là. Tu connais sûrement.

Voilà donc là entre la découverte de Fabro, de M. Monnier et La Ribot et de cette expo d'hier, je suis un peu la tête à l'envers, très sincèrement....
(...)

Je t'embrasse.
S.
Par Perotto / Tritz - Publié dans : de tout et de rien
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