Samedi 17 mai 2008
La leçon Serra au Grand Palais.
En guise de sculpture... De véritables sculptures. De la sculpture comme je l'entends au premier sens du terme, c'est à dire une forme, une forme-poids qui souligne ce qui se passe autour, qui aîguise notre perception du vide et de l'environnement. Il parvient à souligner les traces du temps, les traces du processus de la construction tant de ses formes que du lieu dans lequel il pose ses sculptures.
Il n'y a pas d'un certain côté de jeu de mot... C'est au pied de la lettre... C'est le tout de la sculpture. Dommage que l'on ne puisse pas seulement entrer au maximum à 5 dans ce si  lieu qu'est le Grand Palais, car le silence s'impose, mais ce n'est pas respecté... c'est ainsi, un lieu public....
Il lie autant la contemplation que la confrontation.
Ah Amis sculpteurs, après cela la petitesse de mes formes me semblent dérisoires.
De la fonte de la fonte... Et PAF.... envie de lui répondre....
Imaginer remplir un espace de 13000m2 (taille du Grand Palais).......................
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je vous embrasse.
par sarah tritz publié dans : en général
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Samedi 17 mai 2008
Une grande pensée pour ce grand Rauschenberg qui restera là... Du moins pour beaucoup d'entre nous...


par sarah tritz publié dans : en général
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Mardi 13 mai 2008
Ma Chère Emilie,

Je ne t'ai pas encore parlé de ton intervention au Bétonsalon.
Si je ne l'ai pas fait hier c'est parce que j'étais un peu trop fatiguée pour écrire quelque chose par rapport à cela. Et les autres jours c'est parcequ'il me fallait encore un peu de recul.
( Quant à samedi nous nous sommes vus trop brièvement pour en parler de vive voix. Quant au soir de ta conférence, ce n'était pas le moment, trop frais pour toi et pour moi.... Et le pastis s'imposait... et quant au jeudi, même si j'avais passé la soirée avec vous j'étais tellemnt crevée que je ne serai pas parvenue à t'en parler.)
Tu sais vos 5 interventions m'ont beaucoup touché et ont donné naissance à des choses, des formes écrites, des lectures de Capriccio très denses, très émouvantes. Maintenant je veux prendre un peu de temps pour y repenser et puis travailler pour une future petite édition via Corner, si toutefois vous êtes d'accord. Mais j'ai très envie de garder une trace de ceci et d'analyser ces réponses et cette manière de faire vivre une expo et le travail de chaque invité par le biais d'un objet qui n'est pas le leur mais qu'ils se sont appropriés pour penser une performance, un texte poétique, ou encore des conférences non classiques....


Tout d'abord un grand merci.
J'ai compris ces dernières semaines à quel point cette invitation avait du être une difficulté...

En la découvrant la première fois mercredi matin cela m'a fait beaucoup rire. Je ne sais pas trop pourquoi le public n'a pas ri de l'absurdité de ces démonstrations. Tu m'exposais ta crainte lorsque tu travaillais sur l'écriture de cette intervention, d'avoir peur de parler seulement de nous deux. C'est sûr que ce fut un peu le cas, mais c'était délicat aussi de sortir de cela. Mais je trouve ça remarquable que tu aies tenu avec tant de sérieux et de rigueur cette conférence face à ce public timide!
Mais moi ce que je retiens là-dedans c'est toujours cette manière propre à toi de t'arranger avec l'affect...
Il est vrai que j'ai un peu regretté que tu ne m'aies pas fait lire auparavant tes notes au préalable. J'aurai bien aimé que tu parles de ton lien avec Baschung et avec la chanson, la musique... Mais de cela effectivement je ne sais pas comment tu aurais pu en parler. Il aurait certainement fallu en parler ensemble et dialoguer plus avant et certainement avoir plus de temps. Tu aurais pu t'octroyer le droit de parler davantage de ta manière de travailler. J'aurai moi-même du insister pour que tu ne fasses pas seulement des liens avec Capriccio et mon boulot. Mais de cela je n'en ai pris conscience que mercredi.
Ce que j'ai beaucoup aimé c'est cette manière toujours très sérieuse que tu prenais pour présenter les choses, ta conférence.
Chapeau bas aussi pour le chemin de fer, pour le regroupement des images et ta propre logique là-dedans! J'aimerais bien avoir le pdf de cette conférence.

Mon seul regret est de ne pas avoir travailler avec toi en amont sur le lieu de Capriccio, s'il y a bien une personne avec qui j'aurai dû travailler c'était avec toi, à cause de notre collaboration justement. Mais ce n'est pas un vrai regret c'est juste une analyse post conférence. Ce sont ces reflexions que l'on a quand on se retrouve face à un objet "nouveau". Ce n'est qu'en faisant que l'on apprend....
Je voudrais te dire que si un jour tu as l'occasion de me rendre la pareille et bien si tu le souhaites bien sûr fais-le.. pourquoi? tout simplement parceque je pense finalement que c'est très drôle de demander ce genre de choses à un sculpteur et qu'il me semble que tu as ouvert des brèches d'idées chez moi quant à la manière dont un sculpteur peut rire de son travail ou du travail d'un autre. Parceque peut-être un jour si l'occasion se présente on pourrait tenter de faire une chose un peu comme ça toutes les deux.... et qu'il me semble qu'il faut une suite à cette histoire, dans un an, deux ans... ou plus peut-être...
J'espère en reparler avec toi de vive voix.

J'espère mille fois que ce n'est pas cette conférence qui t'a rendu malade!!!!!!! et que cela t'a quand même plu....à vivre et à faire!

J'espère que tu vas mieux.....

Je t'embrasse fort.
par sarah tritz publié dans : "Capriccio cherche comtesse"
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Lundi 12 mai 2008
"Je veux dire aussi de mon travail et de ses multiples réalités, il y a un autre fait: c'est le héros. On pourrait dire qu'un héors est au milieu des gens, parmi la foule, sur le trottoir. Il est exactement un homme comme les autres. Mais il a une conscience, peut-être un regard qui, d'une façon ou d'une autre, permet que les choses viennent presque par une sorte d'innocence."
Andre Cadere, lettre à Y. Lambert, 1978.
par sarah tritz publié dans : en général
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Dimanche 11 mai 2008


ÉCHELLE HUMAINE
Un commissariat de la galerie de multiples, Paris

avec BORIS ACHOUR, SAÂDANE AFIF, WILFRID ALMENDRA, VINCENT BEAURIN, ETIENNE BOSSUT, ALAIN BUBLEX, MARIE DENIS, KANE DO, PETER DOWNSBROUGH, GUIDO DROCCO & FRANCO MELLO, MARC ETIENNE, GENERAL IDEA, PIERO GILARDI, MATTHEW MCCASLIN, STÉPHANE MAGNIN, MATHIEU MERCIER, GEROLD MILLER, BERTRAND PARINET, EMILIE PEROTTO, FRANCK SCURTI, SOPHIE URBANI, FELICE VARINI, XAVIER VEILHAN, JEAN-LUC VILMOUTH.

vernissage vendredi 16 mai 2008 à 18h30

du samedi 17 mai au samedi 12 juillet 2008
mardi à vendredi : 14 h à 19 h
samedi : 14 h à 18 h

MAISON DU LIVRE, DE L'IMAGE ET DU SON FRANÇOIS MITTERRAND
247 cours Emile Zola
69100 Villeurbanne
tél. 04 78 68 04 04

En 2006, l'artothèque, en collaboration avec la galerie de multiples, concevait et réalisait l'exposition Catch a falling knife qui avait, entre autres ambitions, de dévoiler l'importance des multiples dans l'expression des artistes contemporains ainsi que la variété des formes et des médiums qu'investit la production de multiples.
Suite au succès critique et à l'intérêt du public manifestés pour cette exposition, l'artothèque et la galerie de multiples ont souhaité renouveler cette collaboration autour d'une nouvelle problématique qui, une fois de plus, se déploierait grâce aux multiples.
Des discussions régulières et suivies entre l'artothèque et la galerie de multiples ont souvent permis d'aborder la question de l'objet d'art dans sa relation directe avec le corps, d'une part, et la fonction de l'objet (le sens du design), d'autre part. C'est cette interrogation que l'artothèque a voulu porter à la connaissance du public en invitant la galerie de multiples à réaliser l'exposition Échelle humaine. Que cette interrogation trouve à se formuler dans une exposition de multiples, prouve la richesse des formes du multiple et sa validité en tant qu'oeuvre d'art à part entière.

L'exposition Échelle Humaine constitue par ailleurs le deuxième épisode du programme d'expositions de l'artothèque pour la saison 2008, programme qui s'inscrit dans un scénario basé sur le questionnement de la notion de volume.
Échelle humaine poursuit donc la réflexion entamée avec l'exposition David Ancelin, Karim Ghelloussi, Émilie Perotto, Sarah Tritz proposée par La Station [Nice] et présentée à l'artothèque du 1er février au 15 mars dernier. Elle réunit un ensemble d'oeuvres qui ont en commun d’avoir pensé la place du corps du spectateur dès leur conception. Soit en remplissant, au moins potentiellement, une fonction : les “lampes” de Matthew McCaslin, la table basse et le pouf de Piero Gilardi, les tabourets de Marc Etienne, etc. Soit en éprouvant ou convoquant, au moins mentalement, le corps : les miroirs de Bertrand Parinet, “l’igloo” de Stéphane Magnin, etc.
par émilie perotto publié dans : "Échelle humaine", MLIS, Villeurbanne
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